
L'hebdomadaire Paris Notre Dame consacre la Une de son numéro du 22 juillet à notre aventure. Le sommaire est a consulter ici. Le numéro à commander ici.


Pour les « Goumiers » d’hier et d’aujourd’hui, le nouveau seuil à franchir réside dans le défi de doubler, de tripler les raids non pour le plaisir de faire du chiffre et d’en tirer vain orgueil mais pour sauver l’humanité de tant de jeunes qui cherchent leur espace de liberté pour donner le meilleur d’eux-mêmesSi tout jubilé est une action de grâce présente pour la richesse passée, il devient intercession présente pour accueillir l’ « à-venir » que Dieu propose.
C'est écrit dans l'Evangile : la clé, c'est la pauvreté !Plus concis à 95 ans que par le passé, le message de Michel va à l'essentiel. A ceux qui lui demandent le comment et le pourquoi, le programme de la journée et le menu du dîner, Michel adresse la même réponse : la clé de voute de la méthode Goum c'est la pauvreté. Marche au long cours, jeûne, service des autres : tout le reste en découle !
La marche, la pauvreté, le silence, la prière, la fraternité, la simplicité, tout cela a comblé en mon esprit toujours torturé et agité une soif de paix, tel que je ne l’avais jamais expérimenté avant.Je savais que Dieu m’attendait à ce Goum pour me combler, mais je ne pensais pas qu’il saurait aussi bien répondre au désir profond de mon cœur ! On peut aussi y ajouter les amitiés profondes et vraies qui se sont créées, sans artifices ni maquillage, car dans le désert on est vraiment soi même et on ne joue pas avec le regard des autres…Les superbes paysages de cette sauvage région des Causses furent aussi pour moi un régal dont je ne me suis jamais lassée, et qui m’ont beaucoup aidé à prier et faire le vide en moi.
il me suffisait de fermer les yeux et de me replonger dans le désert des Causses pour retrouver la paix du cœur et l’espérance.Par ailleurs, le Goum est une bonne occasion pour venir en aide à ses frères en soignant ampoules et petites plaies en tous genres !